| Inauguration de l´exposition 2010 |
| Le 7 mai dernier, le Musée de la Visitation a ouvert au public sa nouvelle exposition temporaire : { |
| Mercredi 12 Mai 2010 |
| De fleurs en aiguille soulignée par la presse nationale |
| Le Figaro, Connaissance des Arts, France Catholique et TF1 (24/06/09) invitent leurs lecteurs et tél |
| Lundi 15 Juin 2009 |
| De Fleurs en aiguille |
| Le 7 mai dernier, le Musée de la Visitation a inauguré sa nouvelle exposition thématique consacrée a |
| Samedi 16 Mai 2009 |
| Cardinal Barbarin en visite au musée |
| Son Eminence Monseigneur Philippe Barbarin, Primat des Gaules, nous a fait la joie de venir découvri |
| Mardi 29 Juillet 2008 |
| Inauguration de l´exposition Fastes et Exubérance |
| Vendredi 23 Mai 2008 Cette nouvelle exposition a été inaugurée en présence du Maire de Moulins Pier |
| Dimanche 25 Mai 2008 |
La Visitation : pourquoi ce nom ?
Ce nom fut choisi par François de Sales en référence au mystère joyeux de la vie de Marie rapportée par saint Luc dans son évangile (Lc 1, 39-56). Cette « visite » est placée sous le signe de la rencontre, de la charité et de l'accueil.
Rencontre d'Élisabeth avec sa cousine qui reconnaît en elle « celle qui est bénie entre toutes les femmes », et rencontre de deux enfants cachés dans le ventre de leurs mères : Jean-Baptiste et Jésus.
Charité de Marie qui « se rend en hâte » chez sa cousine et accueil d'Élisabeth qui l'invite à vivre chez elle pendant trois mois.
Au-delà de l'épisode, ce texte symbolise l'accueil que Dieu réserve à la Vie et à l'Humanité « qui tressaille d'allégresse dans le sein de sa Mère » (Lc 1,41). Mais aussi l'accueil de Dieu par l'Homme représenté par celui dont Jésus dira : « parmi les enfants des femmes il n'en a pas surgi de plus grand » (Mt 11,11).
Cette rencontre vous invite à découvrir l'ordre de la Visitation ; cet ordre religieux est lui aussi né de la rencontre de deux êtres d'exception que l'Eglise a canonisés : François de Sales, évêque de Genève, et Jeanne de Chantal Frémyot, jeune mère devenue veuve, puis religieuse.
Par ce nom, François de Sales exprimait son désir que les visitandines pussent visiter les pauvres et les malades, quelques heures par jour et à tour de rôle. Cependant les esprits n'étaient pas encore prêts, hors du diocèse d'Annecy, à accepter que des religieuses ne fussent pas cloîtrées.
En 1615, lorsqu'un monastère de la Visitation s'installa à Lyon, il lui fallut être cloîtré, sur la demande de l'archevêque de cette ville, Mgr de Marquemont. Dès lors, tout l'ordre de la Visitation resta dans la clôture.
À partir de ce moment, c'est le caractère caché de l'enfance de Jésus, dont la vie publique n'a commencé qu'aux noces de Cana, qui devint l'un des fondements de la vie des visitandines.